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Presse Carton 2  : Société  

 

Les Ig-nobel 2011   Autres faits de société

Voir http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/09/30/...les-prix-ignobel/ 

Le bâillement de tortue est-il contagieux ?

"Un bon bâilleur en fait bâiller deux", prétend le dicton... 

Le rôle du bâillement n'étant pas mieux compris que sa communication, on nage dans un océan d'incertitudes, ce qui est intolérable pour tout scientifique normalement constitué. Une équipe européenne a donc craqué et produit une étude qui, le 29 septembre, a reçu un Ig Nobel, prix parodique destiné à distinguer les plus improbables des recherches. 

L'article en question venait d'être publié dans le numéro d'août de la revue Current Zoology mais, au regard des sommets d'improbablologie qu'il atteint, il eût été injuste de ne pas le récompenser illico presto. Ses auteurs sont partis du principe que si le bâillement était contagieux chez une espèce dont les capacités cérébrales restreintes n'autorisent ni le mimétisme ni l'empathie, la première hypothèse serait validée...

La tortue charbonnière à pattes rouges a été choisie. Ce reptile se repose beaucoup sur son système visuel et il bâille en adoptant une posture qui ne peut être confondue avec aucune autre : bouche grande ouverte, tête en arrière, cou étiré.L'expérience consistait à faire bâiller une tortue en face d'une autre et à vérifier si la congénère se mettait à bâiller à son tour au cours des minutes suivantes. Le hic, c'est que ces animaux ne bâillent pas sur commande. Les chercheurs ont donc dû former Alexandra, une demoiselle tortue, grâce à un système de récompenses. Cela a pris six mois. 

On imagine le dialogue dans la cour de récréation. Et ton papa, il fait quoi ? Il est scientifique mon papa, il apprend à bâiller à une tortue...

En la mettant en présence d'autres tortues. Alors oui, il arriva à certaines de bâiller en retour, mais pas plus que d'ordinaire. Peut-être une manière de dire : "Je m'ennuie. Quand s'arrête cette expérience parce qu'il y a bientôt un épisode des Tortues Ninjas à la télé ?"... 

Pierre Barthélémy (extraits)

 

 

Voir aussi  http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Ig_Nobel

Lu dans courrierinternational.com 

Biocarburants, les déjections ont du bon 

Ils devaient se rendre à Astana, la capitale du Kazakhstan, pour voir leur fille unique qui venait d’accoucher. Hélas, il n’y avait plus une goutte d’essence dans l’unique pompe du village. De toute façon, Victor Kortchevnikov et sa femme n’avaient plus un sou pour acheter du carburant : ils avaient tout envoyé à leur fille pour payer les frais de maternité. 

M. Kortchevnikov, ancien ingénieur de la défense soviétique, a opté pour le système D. Il a attrapé un seau et une corde et s’est rendu au WC public antédiluvien de Malinovka. Vacillant sur la margelle de bois pourrie servant d’appui pour se soulager, il a plongé son récipient dans la couche supérieure des matières fermentées. Il a versé le contenu du seau dans sa vieille voiture soviétique, l’a dilué avec de l’alcool distillé, puis a bricolé la pompe à carburant et le carburateur.

 La Moskvitch a parcouru 30 kilomètres sans problème. Elle n’a déclaré forfait qu’à l’approche de la maison de la jeune maman. “C’est la couche supérieure qui sert de carburant, le reste n’est que de l’eau”, a expliqué le retraité au journal kazakh Express K. 

Tout produit d’origine biologique peut être une source d’énergie, précise le quotidien. Vu l’augmentation vertigineuse du prix du pétrole, les voisins de l’ancien ingénieur s’intéressent beaucoup à son innovation. 

L’histoire de ce voyage extraordinaire s’est propagée à des kilomètres à la ronde. Et l’on voit de plus en plus d’automobilistes flâner autour du WC public du village.

 

Autres faits de société